LA CHINE VEUT CONSTRUIRE UNE STATION SOLAIRE DANS L’ESPACE

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La Chine ambitionne de construire une station solaire dans l’espace. Une installation qui serait en mesure de produire suffisamment d’énergie qu’elle pourrait rivaliser avec une centrale nucléaire, nous apprend le média Neozone.

La Chine continue d’imaginer des projets ambitieux. Preuve en est, elle prévoit de produire de l’électricité à partir de panneaux solaires déployés en orbite. Rappelons que le pays a déjà annoncé son idée de construire « la plus grande éolienne au monde ». Aujourd’hui, il projette d’installer une station solaire dans l’espace. Un objectif qui devrait être atteint d’ici 2035. Les autorités chinoises espèrent que leur central solaire spatial sera opérationnel dès 2050. L’Empire du Milieu semble donc miser de plus en plus sur les énergies renouvelables.

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Les responsables chinois s’attendent à ce que les panneaux solaires placés au-dessus de nos têtes soient capables de produire autant d’électricité qu’une centrale nucléaire.

La Chine prépare des projets pharaoniques

Produire de l’électricité à partir de l’espace est un concept qui ne date pas d’hier. Isaac Asimov en a parlé dans son ouvrage Fondation, lequel avait été écrit en 1941… De nombreux pays comme les États-Unis et l’Angleterre possèdent aussi des projets dans ce domaine. Mais il semblerait que la Chine soit prête à faire un pas de géant.

Il est évident que le rayonnement solaire est plus important au-delà de l’atmosphère terrestre. Une station solaire installée dans l’espace sera donc en mesure de fournir de l’électricité en continu.

Dans son livre, Asimov imagine une station spatiale qui capte les rayons du soleil pour produire de l’énergie qui sera ensuite transmise vers la Terre au travers de faisceaux de micro-ondes. L’énergie accumulée, captée au moyen d’un récepteur, est ensuite distribuée auprès du grand public.

Le gouvernement chinois a récemment présenté à Chongqing ses plans pour réaliser son projet de station solaire spatiale. Les premiers tests sont censés se dérouler prochainement.

De l’énergie provenant de l’espace pour la Chine

La Chine n’a pas choisi au hasard cette ville pour tester le concept. En effet, la localité est embrumée presque pendant toute l’année à cause de la pollution de l’air. Les autorités chinoises espèrent résoudre le problème de brouillard en misant sur l’énergie renouvelable. L’énergie produite par la station solaire spatiale permettra à des villes comme Chongqing de disposer de suffisamment d’énergie verte.

Les panneaux solaires installés en orbite exploiteront les faisceaux d’énergie intensive pour créer de l’électricité. Les ingénieurs chinois devront trouver la solution efficace pour éviter la déperdition lors du transfert de l’électricité vers la Terre. Une perte moindre permet d’avoir un maximum de puissance. Il faudra aussi penser à la saturation de satellites. Près de 6 200 engins conçus par l’Homme sont déjà en orbite autour de notre planète !

LA CHINE VA TIRER SUR BÉNOU POUR TENTER DE LE FAIRE DÉVIER DE SA TRAJECTOIRE

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Depuis quelques années, les scientifiques suivent de près l’évolution de l’astéroïde Bénou. En octobre 2020, la NASA a envoyé la sonde OSIRIS-REX sur ce corps céleste pour y effectuer un échantillonnage. Cette mission a été couronnée de succès. Si tout se passe comme prévu, la sonde reviendra sur Terre avec ces échantillons le 24 septembre 2023.

Les chercheurs s’intéressent de près à cet astéroïde, car il pourrait selon eux transporter les ingrédients de la vie sur Terre. Mais d’après eux, Bénou pourrait aussi représenter une menace pour notre planète. En effet, une étude de sa trajectoire a révélé qu’il y a des chances pour qu’elle s’écrase sur Terre. Et cela risque de causer de sérieux dégâts sachant que cet astéroïde a un diamètre de 500 mètres.

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Pour éviter cet impact, la Chine prévoit de faire dévier sa trajectoire en lui tirant dessus.

La Chine veut lancer une vingtaine de fusées sur Bénou

À en croire les estimations des chercheurs, Bénou devrait se retrouver à moins de 7,5 millions de kilomètres de l’orbite terrestre entre les années 2175 et 2199. Pour l’heure, les probabilités d’impact ne sont encore que de 1 sur 2700. Toutefois, les scientifiques veulent écarter tous les risques. Une telle collision aurait en effet de graves répercussions sur notre planète.

Les experts du Centre national des sciences spatiales de Chine (NSSC) veulent prendre les choses en main en forçant Bénou à changer de trajectoire. Pour ce faire, ils comptent envoyer 23 fusées Long March 5 en direction de l’astéroïde. Chacune d’elles fait 992 tonnes. En touchant leur cible, elles pourraient la faire dévier d’environ 9000 km.

Un long voyage

Le NSSC prévoit de lancer ces fusées depuis plusieurs sites différents. Elles se serviront du déflecteur dont elles sont équipées pour briser l’astéroïde. D’après les chercheurs, elles mettront environ 3 ans à atteindre leur cible.

Pour Mingtao Li, ingénieur en sciences spatiales du NSSC, cette mission est d’une importance capitale.

« Les impacts d’astéroïdes constituent une menace majeure pour toute vie sur Terre. La déviation d’un astéroïde sur une trajectoire d’impact est essentielle pour atténuer cette menace », a-t-il déclaré.

Les chercheurs du NSSC n’ont pas dévoilé de calendrier pour la réalisation de cette mission. Ils ont toutefois précisé que d’ici 10 ans, « il sera possible de se protéger des gros astéroïdes avec une technique non nucléaire. »

CHINE : TENCENT UTILISE LA RECONNAISSANCE FACIALE POUR ÉVITER AUX MINEURS DE JOUER LA NUIT

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Pour que les moins de 18 ans ne puissent pas jouer à ses titres la nuit, conformément à la réglementation en vigueur en Chine, le géant Tencent impose désormais une reconnaissance faciale à ses utilisateurs.

Peut-être en Chine plus qu’ailleurs, l’autorité parentale n’est pas la plus crainte par la jeune génération. Si des adolescents se font par exemple interdire d’accès, par leurs géniteurs, à leur smartphone ou console de jeux, ils pourront trouver un moyen de tâter de ces appareils tout en se disant que le risque encouru en valait la peine.

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Et à ces parents chinois qui, jusqu’ici, pouvaient peiner à se faire obéir de leurs enfants quant à l’ordre de ne pas jouer en réseau la nuit, Tencent vient possiblement de donner un grand coup de pouce.

Officiellement, jouer en ligne entre 22h00 et 8h00 est interdit pour les mineurs en Chine

Tencent est un géant de l’internet en Chine, à tel point que Nintendo s’est associé avec cette entreprise pour distribuer la Switch sur le sol chinois de manière officielle.

Il n’est donc pas rare qu’en Chine, les joueurs réseau aient souvent affire à Tencent. Le 7 juillet dernier, le géant de l’électronique a diffusé un communiqué dans lequel il annonce la mise en place d’un système de reconnaissance faciale pour filtrer se utilisateurs nocturnes.

Comme rapporté par PC Gamer, désormais, chaque joueur désirant pratiquer un titre mobile de Tencent après 22h00 ou avant 8h00 devra se soumettre à cette reconnaissance faciale. Laquelle est déjà appliquée sur une soixantaine de titres, dont Honor of Kings et Game for Peace, et d’autres devraient rejoindre la liste au fur et à mesure.

Le système vérifie l’identité et l’âge de l’utilisateur avant de donner, le cas échéant, son feu vert ou une redirection vers le lit le plus proche.

On notera que la réglementation en vigueur en Chine interdit déjà aux mineurs de jouer en ligne entre 22h00 et 8h00. Le système de Tencent apparaît comme le garant d’une loi respectée, et si quelques petits malins pourront passer entre les mailles du filet, les chiffres de fréquentation devraient témoigner d’un réel impact de cette mesure dans les semaines et mois à venir.

LA CHINE VEUT CONSTRUIRE UNE CENTRALE SOLAIRE EN ORBITE TERRESTRE

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La Chine développe un lanceur super lourd pour ses futurs projets spatiaux. Celui-ci devrait notamment servir dans le cadre d’un programme de mise en place d’une centrale solaire en orbite terrestre.

La République populaire de Chine veut apparemment devenir un acteur majeur de l’industrie spatiale. Les programmes d’exploration de planètes autres que la nôtre font aujourd’hui partie de ses priorités. En 2019, elle a par exemple réussi à poser un rover sur la face cachée de la Lune. Plusieurs mois plus tard, la Chine a ramené sur Terre des échantillons de notre unique satellite naturel, une première depuis près de 40 ans. Après les États-Unis, elle est devenue la deuxième nation à poser un engin sur Mars. Le pays multiplie ses programmes d’exploration pour démontrer sa capacité technologique en termes de conquête spatiale.

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À noter que la construction d’une centrale solaire orbitale ne constitue pas le seul projet d’envergure envisagé par les Chinois. Ils veulent également implanter une base de recherche lunaire habitée. Pour ces deux programmes, Pékin prévoit d’utiliser un lanceur super lourd pour la logistique.

L’énergie solaire sans les contraintes saisonnières et atmosphériques

Longue Marche 9 est la désignation du lanceur super lourd chinois. L’engin a obtenu l’approbation officielle du gouvernement le printemps dernier. Il a fait l’objet de plusieurs années d’études et de développement. Selon Long Lehao, le directeur de développement des lanceurs Longue Marche, le design de la fusée a été revu à plusieurs reprises. Ces améliorations devraient lui permettre de transporter jusqu’à 130 tonnes de fret en orbite terrestre basse et jusqu’à 50 tonnes en orbite lunaire.

Plusieurs lancements de la fusée Longue Marche 9 devraient permettre de construire une centrale solaire spatiale à une altitude de 35 786 km, c’est-à-dire en orbite géostationnaire. Le projet viserait à établir une grande zone de collecte permanente d’énergie solaire. Cela sans que l’atmosphère ou les changements de saison n’affectent la quantité d’énergie récupérée. L’énergie convertie serait ensuite transmise vers la Terre au moyen de micro-ondes ou de lasers. Le projet est censé fournir de l’énergie renouvelable à grande échelle.

La station solaire orbitale commencerait par un test de production d’énergie à petite échelle en 2022. L’installation spatiale produirait ensuite de l’électricité de l’ordre du mégawatt à partir de 2030. La production commerciale d’électricité de l’ordre du gigawatt est prévue pour 2050. Cela nécessiterait plus de 100 lancements de fusée et environ 10 000 tonnes de matériel à assembler en orbite.

Un projet initié en 2008

L’idée d’une centrale solaire spatiale, la Chine n’est pas la seule à y avoir pensé. Des pays comme le Japon et les États-Unis envisagent le même concept. Néanmoins, l’Empire du Milieu est la première nation à sauter le pas. Pour rappel, la Chine avait classé la collecte d’énergie solaire dans l’espace comme programme de recherche clé en 2008.

L’Académie chinoise de technologie spatiale (CAST) teste le concept depuis 2019. À ce propos, une base d’essai a été construite dans la municipalité de Chongqing pour la recherche sur la transmission d’énergie sans fil à haute puissance.

 

LA CHINE VEUT ALLER SUR MARS, ET Y RESTER

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Quand on parle de conquête spatiale, le nom de Mars revient souvent. En février 2021, la Nasa a envoyé le rover Persévérance à la surface de la planète rouge dans l’espoir d’en apprendre plus à son sujet. De son côté, le milliardaire Elon Musk ne cache pas son envie de vouloir coloniser Mars. Aujourd’hui, on apprend grâce au site Space.com que la Chine s’intéresse également à cette planète.

Et apparemment, les Chinois ont de grands projets pour elle. En tout cas, c’est ce que laissent penser les déclarations de Wang Xiaonjing, président de l’Académie chinoise de technologie des véhicules de lancement (CALT). Ce dernier a profité de la conférence mondiale Global Space Exploration (GLEX) qui s’est tenue le 16 juin 2021 en Russie pour parler des plans de la Chine pour la planète rouge.

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À en croire ses dires, la Chine veut aller sur Mars et compte y rester.

De grandes ambitions

Durant son intervention, Wang Xiaonjing est revenu sur la réussite de la mission Tianwen-1 qui a permis l’atterrissage du rover Zhurong sur Mars. Les échantillons prélevés par celui-ci devraient arriver sur Terre en 2029. Mais les plans de la Chine pour la planète rouge ne se limitent pas à cela.

Wang Xiaonjing a révélé que la Chine prévoit de lancer d’autres missions sur Mars. L’objectif sera, cette fois-ci, d’exploiter les ressources de la planète. Il a notamment évoqué l’extraction de l’eau dans le sous-sol et la production d’oxygène. Ces projets permettront, à terme, de préparer l’installation de la Chine sur Mars.

La Chine a déjà tout préparé

Une fois ces missions achevées, la Chine entamera la construction d’une infrastructure capable d’accueillir les premiers voyageurs spatiaux. D’après Wang Xiaonjing, elle comprendra normalement un avant-poste orbital, un ascenseur et une base martienne. La Chine compte finaliser ses projets sur Mars avec la mise en place d’une « éconosphère. »

Cela lui permettra entre autres d’exploiter les ressources sur place à grande échelle. La Chine est bien décidée à concrétiser tous ses plans. Wang Xiaonjing a révélé qu’elle avait déjà fait appel au CALT pour effectuer l’étude de ce projet. Les experts ont déjà analysé les fenêtres de tirs, le type d’orbites qui sera utilisé par les engins spatiaux pour aller sur Mars ainsi que le système de propulsion idéal pour de longs séjours et des visites à répétition.

On sait que la Chine prévoit de lancer des missions habitées sur Mars vers les années 2030.

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