EN 2500, LA TERRE NE SERA PLUS NOTRE PLANÈTE

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La Terre ne se porte pas bien. Le changement climatique est une réalité et tous les rapports des scientifiques vont dans le même sens. Si nous ne faisons rien, la situation va continuer à empirer. Et justement, des chercheurs viennent de publier un nouvel article dans Global Change Biology, un article dans lequel ils expliquent que la Terre risque, à terme, de ne plus être notre planète. On vous explique tout.

L’humanité a pendant longtemps tenu pour acquis les biens prodigués par la planète qui l’a vue naître.

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Pendant des siècles, nous avons donc consommé, nous avons construit, nous avons développé et ce sans chercher à mesurer réellement l’impact de notre activité sur notre environnement.

La Terre n’est pas acquise

Et aujourd’hui, nous commençons enfin à prendre conscience de ses effets. Les rapports sont en effet tous unanimes. Le changement climatique va induire de nombreux changements sur notre planète. Des changements comme l’augmentation des niveaux de gaz à effet de serre, l’explosion des températures ou encore l’augmentation du niveau de la mer.

A ce train-là, de nombreuses villes françaises risquent ainsi de se retrouver sous l’eau à l’horizon 2100.

Et justement, la plupart de ces études partagent un point commun : elles ne vont pas au-delà de 2100.

Une simulation allant jusqu’à 2500

C’est évidemment un problème. Cette vision court-termiste nous empêche de voir plus loin et de raisonner sur le long terme. Au final, ce sont donc les enfants de nos enfants qui risquent d’en payer le prix.

Une équipe de plusieurs chercheurs travaillant pour l’Université de Leeds, l’Université de Sheffield, l’Université de Montréal ou encore de l’Université d’Oxford ont justement cherché à voir plus loin. Ils ont donc exécuté de nouvelles projections de modèles climatiques mondiaux, des projections allant jusqu’à l’année 2500. Et le résultat est sans appel. Si nous ne faisons rien, alors la Terre finira par devenir un monde étranger à notre espèce.

Concrètement, donc, en supposant que les activités humaines restent les mêmes, toutes les zones tropicales deviendront inhabitables pour notre espèce, mais aussi pour de nombreux animaux. Il y fera en effet trop chaud. L’Amazone, par exemple, devrait s’assécher considérablement, et toute la forêt entourant le fleuve disparaîtrait par la même occasion pour se transformer en une immense étendue de sable et de roches.

La plupart des régions inhabitables

Le midwest américain, de son côté, aurait de plus en plus de mal à poursuivre ses cultures de maïs. Les fortes chaleurs empêcheraient aussi les agriculteurs d’officier sur place. L’Inde serait en grande partie inhabitable, du moins sans combinaison et sans équipement de survie.

Et bien sûr, ce ne sont que quelques exemples parmi tant d’autres. Les chercheurs à l’origine de cette étude en appellent donc, une fois de plus, à une prise de conscience globale.

D’autant que les effets du changement climatique seront difficiles à inverser si nous attendons trop.

LE GROS PROBLÈME DU PLASTIQUE

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Le plastique est l’un des plus grands ennemis de l’environnement. Malheureusement, la plupart des choses que nous utilisons en contiennent. Chaque jour, nous en jetons une quantité importante aux poubelles. Cela peut être un simple emballage de journal ou encore une boîte de yaourt.

En 2016, les États-Unis ont produit 46,3 millions de tonnes de déchets plastiques. Actuellement, peu de gens se rendent vraiment compte de l’impact que l’accumulation du plastique a sur notre environnement. Rappelons que le plastique est produit à partir de carburants fossiles. Et pour l’obtenir, il faut passer par un processus très énergivore.

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D’autre part, contrairement à ce que certains pensent, le plastique n’est pas toujours recyclé.

Que devient le plastique ?

Vous êtes-vous déjà demandé ce que devenait réellement le plastique lorsqu’on le jette ? Le site Consumer Reports s’est penché sur la question. Et ce qu’il nous apprend est assez intéressant. En fait, seule une infime partie du plastique qui finit dans les déchets est recyclé. Comme le révèlent les données de l’Environmental Protection Agency (EPA), seulement 8,7% des déchets plastiques ont été recyclés aux États-Unis en 2018.

Pour Judith Enck, le recyclage est un argument utilisé par les entreprises pour qu’on ne se préoccupe pas du devenir des déchets plastiques. Lorsqu’ils ne sont pas recyclés, ces déchets sont, soit incinérés, soit envoyés à la décharge, soit jetés dans la nature. D’après l’EPA, environ 16% des déchets plastiques aux États-Unis ont été incinérés. Et une infime quantité a été abandonnée dans la nature.

Un problème qui risque de s’aggraver

Lorsque le plastique n’est pas recyclé, cela a un impact désastreux sur l’environnement. Mais cela peut également nuire à notre santé. Le plastique se décompose en effet en particules minuscules. Et ces particules peuvent contaminer la nourriture, l’air et l’eau. Elles peuvent s’accumuler dans nos corps et ainsi accroitre les risques de maladies graves.

Si on ne fait rien pour arranger cette situation, le problème risque de s’aggraver. D’après les experts, la production de plastique pourrait doubler d’ici 2050. Pour éviter que cela arrive, ces derniers proposent de multiplier les programmes de recyclage et de réduire la production de plastique dans les entreprises.

Pour le moment, nous avons encore du chemin à faire avant d’en arriver là.

LA TERRE VA MAL, MAIS ÇA AURAIT PU ÊTRE PIRE SANS CE PROTOCOLE

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Le Protocole de Montréal bannit l’utilisation de produits qui dégradent la couche d’ozone. Notre planète aurait été invivable à partir des années 2040 sans ce traité international.

Les chlorofluorocarbures ou CFC sont des composés gazeux dérivés des alcanes. Ces gaz fluorés sont en partie responsables de la dégradation de la couche d’ozone. Cette dernière est essentielle à la préservation de la vie sur notre planète. Située au niveau de la stratosphère, la couche atmosphérique absorbe le rayonnement solaire ultraviolet. Il est inutile de rappeler la dangerosité de ce rayonnement pour les organismes. Les CFC ne font pas que créer des trous dans la couche d’ozone. Certains sont également de puissants gaz à effet de serre.

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En vigueur depuis janvier 1989, le Protocole de Montréal a réduit de manière considérable l’émission de chlorofluorocarbures. Cela aurait ainsi permis d’atténuer les effets du changement climatique à en croire une nouvelle étude publiée dans la revue scientifique Nature.

Une ozonosphère disparue en 2100

Le professeur Paul Young – de l’université de Lancaster, au Royaume-Uni – a dirigé une équipe internationale pour modéliser la dégradation de la couche d’ozone et ses conséquences avant l’entrée en vigueur du Protocole de Montréal. Les résultats dépeignent un scénario catastrophe pire que l’actuel changement climatique. Une augmentation continue des CFC aurait provoqué l’effondrement de la couche d’ozone dans le monde d’ici les années 2040. Cela aurait entraîné une surexposition de la faune et de la flore au rayonnement ultraviolet.

En 2100, l’effondrement de la couche d’ozone empêcherait les forêts, les sols et autres végétaux d’absorber 580 milliards de tonnes de dioxyde de carbone. Il y aurait alors une hausse inquiétante de 40 à 50 % de la concentration du gaz carbonique dans l’atmosphère. La température globale connaîtrait alors une hausse de près de trois degrés Celsius.

L’accord multilatéral international signé en septembre 1987 aurait ainsi empêché que ce scénario catastrophe ne se réalise avant la fin du siècle. « Un monde où ces produits chimiques augmenteraient et continueraient à endommager notre couche d’ozone aurait été catastrophique pour la santé humaine, mais aussi pour la végétation », a écrit le professeur Young dans une note dévoilée par le site américain EurekAlert.

Le pire peut encore arriver si…

La couche d’ozone se rapproche d’un rétablissement total. Cela se remarque à la stabilisation de certaines des caractéristiques du climat global. Néanmoins, le scénario catastrophe peut toujours se réaliser. Si jamais le traité est violé, cela pourrait compromettre nos chances d’atténuer ou de résoudre la crise climatique.

Il y a encore quelques années, les chercheurs ont repéré des émissions de CFC dont la source était inconnue. Les recherches avaient finalement déterminé en 2019 que des installations industrielles en Chine étaient à l’origine de ces émissions. Nous devons ainsi rester sur nos gardes.

LE PAKISTAN COMPTE PLANTER 10 MILLIARDS D’ARBRES POUR LUTTER CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE

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La journée mondiale de l’ONU s’est tenue le samedi 5 juin 2021. Un pays s’est particulièrement démarqué durant cet événement : le Pakistan. La raison en est que le gouvernement pakistanais a initié un ambitieux projet en 2019 qui s’intitule « Ten Billion Trees Tsunami Programme ».  

Pour information, le Pakistan est un pays fortement touché par les catastrophes naturelles liées au réchauffement climatique. A tel point que les autorités ont reconnu que la reforestation du Pakistan était plus qu’urgente. A cet effet, le premier ministre pakistanais, Imran Khan, a lancé le Ten Billion Trees Tsunami Programme.

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Ce projet consiste à replanter 10 millions d’arbres d’ici 2023 qui va se faire en deux phases bien distinctes.

La couverture forestière du Pakistan n’est plus que de 5,2%

Selon l’ONU, la couverture forestière d’un pays devrait être égale à 12% de la superficie de celui-ci, rapporte Neozone. Pourtant, en ce qui concerne particulièrement le Pakistan, sa couverture forestière ne représente plus que 5,2% de sa superficie. D’où, l’urgence du reboisement.

En tout cas, le projet se déclinera en deux phases. Dans un premier temps, 3,25 milliards d’arbres seront plantés dans tout le pays et, dans un second temps, les autorités pakistanaises prévoient des actions pour préserver les mangroves. Le projet Ten Billion Trees Tsunami Programme a aussi un troisième objectif, qui est de reboiser les villes.

Un projet jugé irréaliste au départ

Par ailleurs, le gouvernement pakistanais estime que ce projet de grande envergure va permettre de créer 5 500 emplois verts dans le pays. Pour le coût de cette initiative, elle serait dans l’ordre de 105 milliards de roupies pakistanaises, soit environ 554 millions d’euros.

Le Pakistan prévoit déjà des mesures de prévention, comme celle d’interdire l’accès aux différentes zones reboisées aux animaux et aux humains dans le but que les animaux ne dévorent pas les jeunes pousses et que les humains ne les écrasent pas. En tout cas, l’ONG Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) a qualifié ce projet de « vraie réussite pour la conservation des forêts ». Et ce, même si au départ, ce projet a été jugé irréaliste par certains.

Une initiative bienvenue

Une initiative bienvenue, d’autant qu’ailleurs la situation n’est pas au beau fixe. L’Amazonie, par exemple, n’assure plus son rôle de poumon de la planète. C’est du moins ce qu’a avancé le mois dernier un collectif composé de plusieurs représentants d’ONG.

En effet, au premier semestre 2021, la déforestation en Amazonie a bondi de 17 % par rapport au premier semestre 2020, notamment en raison de la nouvelle politique du président brésilien Jair Bolsonaro. Si l’on ajoute à cela les nombreux incendies qui ont eu lieu sur place, on obtient ce que l’on peut qualifier de véritable désastre environnemental.

Or justement, récemment, nous expliquions que l’Amazonie émettait désormais plus de carbone qu’elle ne parvient à en retenir. Un changement qui risque d’avoir un impact considérable sur l’environnement. Il faut donc espérer que l’initiative du Pakistan ne restera pas isolée et que d’autres pays suivront le mouvement afin de compenser la perte induite par les changements ayant lieu au Brésil.

LES FUSÉES NE SONT PAS BONNES POUR L’ENVIRONNEMENT

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Vous en avez sûrement entendu parler, une nouvelle ère de l’exploration spatiale est en train de commencer avec la possibilité pour les touristes de faire un tour dans l’espace. Ce n’est pas la première fois que des personnes qui ne sont pas en mission officielle voyagent dans l’espace, mais aujourd’hui, avec des compagnies comme Virgin Galactic ou Blue Origin, il est maintenant plus simple pour ceux qui le désirent de passer du temps dans l’espace.

Mais à part le prix du ticket pour un saut dans l’espace qui ne sera pas donné, un coût encore plus élevé sera payé par l’environnement. En effet, les fusées utilisées pour lancer les capsules spatiales brûlent une très grande quantité de carburant pour pouvoir s’échapper de la gravité terrestre. Avec le nombre de lancements de touristes qui va sûrement augmenter dans les mois et années à venir, l’atmosphère sera de plus en plus polluée, et ce pour juste passer quelques minutes dans l’espace.

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D’un autre côté, de plus en plus de personnes accusent les milliardaires de dépenser leur argent pour partir dans l’espace au lieu de l’utiliser pour lutter contre les crises environnementales subies par la planète.

Une quantité énorme de CO2 dans l’atmosphère

Concernant la pollution atmosphérique, une fusée produit une quantité vraiment considérable de CO2. Selon Eloise Marais, professeur associé de géographie physique à l’University College London, un avion de ligne long-courrier produirait environ une à trois tonnes de dioxyde de carbone par personne. De son côté, une fusée va produire 200 à 300 tonnes de CO2 lors du lancement de 4 passagers dans l’espace.

Ce qui est encore plus grave avec les fusées, c’est que les émissions ont directement lieu dans la haute atmosphère où les gaz nocifs peuvent rester pendant des années. Les fusées produisent aussi certains gaz provenant de la combustion du kérosène et du méthane et pouvant avoir des effets néfastes sur la couche d’ozone.

Pas encore trop tard

Pour le moment, les fusées ne sont pas encore les plus gros pollueurs au niveau global. Tous les jours, on a en effet près de 100 000 avions qui décollent dans le monde, contre 114 fusées ayant été lancées en 2020, comme l’indique la NASA.

Cependant, avec le prix du ticket vers l’espace qui ne va pas arrêter de baisser, il ne faudra pas longtemps avant que les fusées ne rattrapent les avions. Selon Marais, actuellement, il n’y a pas encore de régulations concernant les émissions faites par les fusées. Il est ainsi temps de s’activer avant de franchir un seuil de non-retour.

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